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Sylviane nous parle cette-fois d'un de ses chérubins, l'instinct maternel, sûrement :
S'il nous fait rire avec son humour en trompe-l'oeil, c'est que l'émotion n'est pas loin. Une pudeur déguisée qui se marre pour pas pleurer.
Mais quand il nous lâche quelque poème grandiose, là, on commence à comprendre, Naz T. faut pas seulement le lire faut le rencontrer, l'aborder ... Après, vous verrez bien !
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Eau et glaçons
Un verre d'eau, comme ce texte, qui n...
À l’aide !
Oui, je vais prendre un café, un fort...
À l’aide !
Je reconnais là ta droiture envers le...
À l’aide !
En priorité : racheter un lit... une ...
Eau et glaçons
Le découpage du texte ajoute a son ét...
Les bras immenses co...
Un "chaud et froid" qui remue...
J’vais vous dire
Ah oui, Sylviane, carnaval servait à ...
J’vais vous dire
Salut Georges, cette histoire est bas...